Les quatres soucis auxquels on souhaite apporter une réponse sont :
Souci 1 : lisibilité
Fixer dans la R.I. du texte les liens sémantiques qu'on a d'emblée reconnus facilite une relecture de ce texte – le lecteur ne doit pas reconstruire toutes les dépendances sémantiques puisque le support même du texte les contient déjà
Souci 2 : traçabilité
C'est une conséquence directe de la R.I. choisie : puisque tous les concepts sémantiquement liés sont réellement liés, on peut déduire assez finement les dépendances entre les zones disctinctes du programme.
Souci 3 : "compacité"
C'est éviter la dispersion de concepts qui ne traduisent qu'une seule notion sémantique. On peut remarquer que fréquemment l'expression informelle d'un problème est très succincte alors que sa traduction informatique est longue et complexe. Lier des notions sémantiques n'est pas nécessairement un processus linéaire, c'est-à-dire que ces notions peuvent aussi être emboîtées : cet emboîtement permet alors le regroupement d'une information disséminée.
Souci 4 : réutilisabilité
Si l'on distingue clairement ce qui constitue la substantifique moëlle du programme de ce qui n'est que l'expression de choix techniques d'implantation, alors l'essentiel du programme est réutilisable dans de nouveaux contextes.