Dans cette première étape, on ne retient que les deux premiers types de structures de données : [1] et [2]. Reconnaissant, malgré la distance entre ces deux types, qu'on va devoir écrire deux fois le même "genre" de modules, on peut souhaiter paramétrer un module générique unique puis instancier chaque cas avec ses particularités.
Puisqu'on a deux types de structures, on a deux contextes d'utilisation du schéma-type comm.
Premier cas :
(def ctx1
((def NOM () ("1"))
(def RANG
((def RGPHY () ("H"))
(def CONV-RGLOG () ("RG1({RGLOG})"))
(def NUM-LOG () ("1"))
(ref fic ((comm)))))
(def OBJ
((def val () ("X1"))
(def aux () ("Y1"))))))
Deuxième cas :
(def ctx2
((def NOM () ("2"))
(def RANG
((def CONV-RGLOG () ("TX2({RGLOG})"))
(ref tab ((comm)))))
(def OBJ
((def val () ("X2"))
(def aux () ("Y2"))))))
Le contexte ctx1 présente trois champs :
NOM | : | donne un nom à ce contexte (ici : 1) |
RANG | : | définit les propriétés applicables dans le contexte, par référence au schéma des fichiers (fic) |
OBJ | : | définit les objets sur lesquels portent ces propriétés (val = variable courante ; aux = variable auxiliaire) |
Du fait de l'instanciation partielle des paramètres de fic, depuis ctx1 on "voit" les propriétés :
RANG :
lect | ; | RGPHY = "H" | CONV-RGLOG = "RG1({RGLOG})" | |
SEARCH=1,H:{VAL}") | ; | NUM-LOG = "1" | RGPHY = "H" | |
ecr | ; | idem | ||
MODIF=1,H:{VAL}") | ||||
ins | ; | idem | ||
INSERT=1,H:{VAL}") | ||||
supp | ; | idem | ||
DELETE=1,H") | ||||
On peut noter par exemple que l'instanciation de CONV-RGLOG introduit un nouveau paramètre RGLOG, et que la "non-instanciation" du paramètre VAL fait qu'on conserve ce paramètre.
De la même façon, ctx2 présente les propriétés :
NOM | ||
RANG : | ||
lect | ; | VAL-RGLOG = "TX2({RGLOG})" |
ecr | ; | idem |
OBJ | ||