Comme il a déjà été dit, la relative proximité du modèle mathématique (les matrices) fait apparaître des symétries dans le programme.
On donne en annexe les fonctions de traitement (*put et *rem) et les fonctions auxiliaires (ascendance, *ins et *sup).
1. Les données
Les types PHYL et OPER, des phyla et des opérateurs, travaillent sur une même matrice ; il est donc assez logique de retrouver des similitudes entre les traitements relatifs aux phyla et ceux relatifs aux opérateurs.
On donne les deux fonctions où la similitude est la plus manifeste :
(de *putphyl (nomphyl attphyl)
(let ((phyl (makephyl nomphyl attphyl)))
(ins phylt phyl)
(mapv '(lambda (oper)
(let ((drap (makedrap)))
(ins (phyloper oper) drap)
(ins (operphyl phyl) drap)))
opert))
(*putphyl-ana nomphyl attphyl))
(de *putoper (nomoper attoper)
(let ((oper (makeoper nomoper attoper)))
(ins opert oper)
(mapv '(lambda (phyl)
(let ((drap (makedrap)))
(ins (operphyl phyl) drap)
(ins (phyloper oper) drap)))
phylt))
(*putoper-ana nomoper attoper))
Il suffit de remplacer lexicalement oper en phyl et phyl en oper pour changer de fonction. Le remplacement lexical, assez facile à faire sous un bon éditeur de texte, devient terriblement fastidieux si l'on veut l'exprimer dans le langage. En effet tous les termes utilisés dans les fonctions deviennent des paramètres de généricité ; la fonction est totalement "creuse", et il sera quasiment impossible de la modifier.
Les autres similitudes sont plus floues, mais non moins décelables : il serait encore plus difficile de les expliciter syntaxiquement ; il sera plus subtile de les traduire lexicalement (« textuellement »), mais raisonnablement pas impossible.