Les paragraphes précédents ont souligné les avantages qu'on retirerait d'un évaluateur qui sache reconnaître, en plus des définitions et emplois de textes, les instructions d'un langage à définir. On pourrait donc envisager d'enrichir la syntaxe des textes au paragraphe précédent, en définissant :
- une phrase conditionnelle,
- une phrase de sélection,
- une phrase d'itération ...
Plus simplement, on autorise l'insertion de code Lisp. Ceci est bien sûr très lié au fait que l'évaluateur est écrit en Lisp, mais il fallait bien choisir un langage.
L'avantage de Lisp est que le langage est interprété, qu'il a des outils puissants associés (LeLisp V15.2), et qu'il est bien adapté à la manipulation de données "changeantes" – les structures de données peuvent contenir des traitements. Ce choix permet surtout de se dispenser de la définition d'un nouveau langage, qui entraîne toujours avec elle divers soucis :
- analyse lexicale,
- cohérence de la grammaire,
- complétude de la grammaire,
- difficulté de dialogue avec les outils existants,
- bibliothèque des fonctions prédéfinies à construire.