Le langage LTR3 est dans son principe très traditionnel :
Comme il a été dit, l'atelier ENTREPRISE ne descend pas à un niveau plus précis de détail que l'interface, le corps ou le module-programme. On pourrait en fait attendre de lui qu'il réalise une analyse plus fine des objets sources qu'il manipule.
Le module est une unité de programme qui sert à définir conjointement plusieurs éléments du langage (des constantes, des types, des sous-programmes) qui travaillent tous dans le "même esprit" – c'est-à-dire généralement sur une même structure de données. Cela ne signifie nullement qu'un utilisateur d'un tel module souhaite avoir une vue complète des services présentés par le module – typiquement un premier utilisateur ne s'occupe que d'empiler des valeurs et un deuxième de les dépiler : les deux utilisateurs ont la même visibilité du module mais n'en ont pas la même vision. L'atelier, en s'arrêtant au module dans son contrôle sur les objets, s'arrête aussi à la visibilité des identificateurs LTR3 ; un éditeur structuré permettrait de plus finement exprimer le lien de dépendance de l'utilisateur vis-à-vis de la collection des services qui lui sont proposés, dont il a potentiellement l'usage mais qu'en pratique il n'utilisera pas en totalité.

(le commentaire appartient en propre au module : sa modification n'entraîne aucun contrôle sur les dépendances).