La première et principale difficulté qu'on rencontre concerne la gestion des noms de « textes ». Le problème se présente sous deux aspects :
Le premier point est un problème général, à résoudre au cas par cas selon la "sensibilité" de chacun. Le second est en revanche plus embarrassant, parce que le respect d'une discipline est toujours astreignant et qu'il sous-entend que le programme construit est assez fragile – cette fragilité se révélerait par un non respect de la discipline.
Par surcharge d'un nom essentiel – un nom proche de la racine de l'« arbre des textes », on peut obtenir un effondrement de l'architecture logicielle. Par exemple, on écrit un programme :
def PGME
...
...
...
def A = 0
= (use B)
def A = ...le schéma de programme...
def B = ... (use A)
On définit un texte PGME, construit sur le schéma B, lui-même construit sur le schéma A ; "profondément" dans PGME on surcharge A. Avec de telles définitions, l'évaluation peut, dans les mauvaises situations, retourner pour la totalité du programme PGME la forme évaluée :
"0"
Le programme a "complètement" disparu.
On peut observer deux choses :