La première et principale difficulté qu'on rencontre concerne la gestion des noms de « textes ». Le problème se présente sous deux aspects :
Le premier point est un problème général, à résoudre au cas par cas selon la "sensibilité" de chacun. Le second est en revanche plus embarrassant, parce que le respect d'une discipline est toujours astreignant et qu'il sous-entend que le programme construit est assez fragile – cette fragilité se révélerait par un non respect de la discipline.
La dernière difficulté concerne les « effets de bord » : c'est le problème le plus délicat, puisque le plus imprévisible et le moins détectable. Il peut se traduire soit par un bouclage à l'évaluation des textes – le bouclage peut être contrôlé mais n'en reste pas moins là – soit des effets "parasites" à des points du programme dont l'utilisateur ne se soucie pas.
Se prémunir contre les « effets de bord » dans une évaluation à liaison dynamique c'est s'astreindre à une discipline de programmation. La réponse est certainement insatisfaisante, mais cette insatisfaction doit être mise en balance avec la puissance d'expression qu'autorise une telle évaluation.