La forme structurée de l'information autorise deux choses :
Dans le présent paragraphe, on s'intéresse à ce dernier point.
1. Présentation
Dans les « textes », on retrouve la notion d'holophraste :
(def txt) ; holophraste = 0
(def txt ; holophraste = 1
((def a)
(def b)))
(def txt ; holophraste = 2
((def a ())
(def b ()))
("x:=" (a) ";"))
Cette dernière propriété est peut-être un peu limitative. Introduire une élision dans l'évaluation de texte demanderait d'interrompre l'évaluation d'une utilisation de texte quand l'holophraste atteindrait une certaine valeur ; on retournerait alors une forme conventionnelle de l'utilisation élidée.
| Par exemple : | (use txt) | donne "x:=" (use a) ";" |
(use a) | donne conventionnellement "...a..." |
On obtient alors :
"x:=" "...a..."
ou encore :
"x:=...a..."
Une autre solution serait de retenir, sur la forme évaluée d'une utilisation, le symbole d'utilisation (dans le choix retenu une utilisation retourne une représentation "anonyme"). On pourrait alors décider, selon la valeur de l'holophraste, d'afficher la représentation associée à l'utilisation ou une forme conventionnelle construite à partir du symbole.