5. Remarques
Dans les parties précédentes, on a dégagé les attributs de définition des opérateurs :
Comme il a été dit, ces attributs sont des fonctions Lisp, « fournies en standard » pour la syntaxe initiale, et qu'il faut soi-même écrire quand on complète la syntaxe initiale.
Cela signifie que la dérivation d'un opérateur :
opérateur -> phylum ...
n'est pas exprimée de quelque manière, et que c'est au concepteur d'un nouvel opérateur de le traduire, dans le texte des fonctions d'attributs, cette propriété. En particulier, on n'a pas à indiquer la syntaxe concrète attachée à la syntaxe abstraite définie, puisque c'est le concepteur qui complète, à chaque définition d'un opérateur, l'analyseur syntaxique et le décompilateur d'arbre, ces deux outils réalisant la passerelle entre la syntaxe concrète – le texte qui s'affiche – et la syntaxe abstraite – la représentation interne sous forme d'arbre.
En revanche on permet d'exprimer, sous une forme synthétique, les dérivations des phyla. Les attributs d'un opérateur sont en effet attachés à cet opérateur, indépendamment des phyla. Donc une fois définis ces attributs, on peut juger raisonnable d'attendre qu'un "traitement automatique" – c'est-à-dire l'exécution d'un programme – sache retrouver, pour chaque phylum, un attribut donné d'un opérateur donné.
Pour ce faire, on construit le graphe des phyla. Pour chaque phylum, on connaît alors