Le graphe est construit en synthétisant sur chaque nœud, c'est-à-dire pour chaque phylum, le degré de connexité du nœud. Le degré de connexité compte le nombre de fois qu'un nœud est visible depuis un autre nœud.
Par exemple :

On conserve par ailleurs l'information de lien de filiation directe, qui rappelle qu'un phylum est directement fils d'un autre :
Par exemple :

On peut remarquer que tout phylum est en relation directe avec lui-même, ce qui correspond au choix d'initialisation retenu. On notera de plus que la valeur peut être supérieure à un, rien n'interdisant qu'un phylum soit "plusieurs fois" fils ou père d'un autre.
On construit parallèlement le "degré d'appartenance" d'un opérateur à un phylum, qui mesure le nombre de fois qu'un opérateur est visible dans un phylum.
Par exemple :

Le degré d'appartenance tient compte de la présence ou non d'un opérateur dans un phylum, mais également de sa présence dans un phylum contenu, pondérée alors par le degré de connexité correspondant.
On conserve enfin l'information d'appartenance en propre d'un opérateur à un phylum, en particulier pour le choix de l'attribut d'impression, qui sera concise ou complète selon que l'opérateur appartiendra ou non en propre au phylum dans lequel on imprime.
Par exemple :

Cette valeur aussi peut être supérieure à un.