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SAMPI - Editeur structuré
1. Le Problème et la Proposition
2. Le Langage Primitif de Représentation Textuelle
2.1. Présentation de la Syntaxe Concrète
2.2. Notations
2.3. Exemple de structuration des données
2.4. Exemple de structuration des traitements
2.5. Exemple de structurations connexes
3. Le Langage Complété pour la Structuration des Textes
3.1. Présentation de la Syntaxe Complétée
3.2. Etude quantitative de l'évolution des programmes
3.3. L'édition syntaxique
3.4. étude de cas : le langage LTR3 et l'atelier ENTREPRISE
4. L'Enrichissement du Langage par de Nouveaux Concepts
4.1. Présentation de la Syntaxe Abstraite
4.2. Les difficultés
4.3. Compléter la Syntaxe
5. La Formalisation des Solutions Techniques
5.1. L'évaluation fonctionnelle
5.2. La structuration par les objets
5.3. Modèle sémantique comparé de l'évaluateur
5.4. Comparaison critique
5.5. Construction de la Syntaxe Abstraite
5.5.1. La syntaxe de la syntaxe abstraite
5.5.2. Le graphe des phyla
5.5.3. Construction du graphe
5.5.33.1. Présentation
5.5.33.2. Matrice des phyla
5.5.33.3. Matrice des opérateurs
5.5.33.4. Implantation des algorithme
5.5.33.5. Analyse des attributs
6. Les Comparaisons avec d'autres Approches
7. Les Perspectives
8. Les Editeurs
8.0. brisé sur la barrière de la complexité (une fois de plus)
8.1. L'éditeur ligne : Manuel de l'utilisateur
8.2. L'éditeur page : Guide de l'utilisateur
9. Les Aspects d'Implantation
9.1. Contexte d'évaluation
9.2. La Syntaxe Abstraite : Manuel du concepteur
9.3. L'éditeur page : Guide de l'implanteur
Références
Rubrique Perl-Javascript

Construction du graphe

1. Présentation

2. Matrice des phyla

3. Matrice des opérateurs

4. Implantation des algorithme

5. Analyse des attributs

3. Matrice des opérateurs

Notations

On note :

C = [ ciλ ] la matrice des degrés d'appartenance
D = [ diλ ] la matrice d'appartenance en propre
l'indice i est le numéro d'un phylum,
l'indice λ est le numéro d'un opérateur.
ciλ se lit : « l'opérateur λ appartient au phylum i avec un poids ciλ »
diλ se lit : « l'opérateur λ appartient en propre au phylum i avec un poids diλ »

On notera qu'il ne s'agit plus ici de matrices carrées.

3.1. matrices compatibles

C est un compatible si :

 
k
ckλ bk i = ciλ − diλ

qui signifie :
le nombre de fois que λ appartient à i est égal à la somme sur k du nombre de fois que λ appartient à k, pondéré par le nombre de fois que k est directement fils de i, somme à laquelle on ajoute le nombre dois que λ appartient en propre à i.

3.2. transformations

On définit :

- la transformation directe

Mpφ : γiλ = ciλ + δφ λ ap i
 ζiλ = diλ + δφ λ δp i

- la transformation inverse

Npφ : γiλ = ciλ − δφ λ ap i
 ζiλ = diλ − δφ λ δp i

Comme il s'agit de simples translations, on vérifie immédiatement que :
- les transformations préservent la compatibilité,
- elles commutent entre elles.