L'éditeur à références concentrées
C'est le premier éditeur auquel on s'est attaché. Du fait des difficultés rencontrées, on a distingué deux niveaux :
Les deux programmes sont écrits en LeLisp V15.2 ; ils sont relativement rapides à l'exécution mais assez gros consommateur d'espace mémoire (2 Moctets pour un bon confort d'utilisation).
L'éditeur à références déductives
Le point n'a pas été abordé dans sa généralité. Il s'agirait, d'après les choix effectués pour le premier éditeur, de définir un type d'expression pour la manipulation des « arbres de textes ». Dans l'état actuel des travaux l'éditeur ignore a priori les intentions du programmeur ; il peut en revanche a posteriori vérifier les non contradictions – contrôle de type, décompilation contextuelle, visibilité des identificateurs, ...
L'éditeur à références constructives
Il n'est pas non plus vraiment réalisé. On peut peut-être l'expliquer par la faible « convivialité » de l'évaluateur de textes : ce dernier travaille sur des listes Lisp et fournit un texte structurellement plat – une suite de caractères ; son utilisation n'est donc pas d'un très grand confort. L'expression symbolique de certains traits du programme ne saurait être réellement exploitée avec bénéfice que dans une « interface conviviale » qui sache masquer à l'utilisateur des détails techniques de mise en œuvre pour lui permettre d'avoir toujours une vue de son programme sous un jour agréable.