2. L'utilisation d'emacs
L'éditeur page est très fortement inspiré, dans sa présentation, de l'éditeur de texte emacs.
- Les menus
On ne présente pas, à la façon du Macintosh par exemple, des menus déroulants, des fenêtres de dialogue, ... ; il s'agirait de placer, au-dessus de l'éditeur actuel, une couche à "fort degré de convivialité" qu'on n'a pas jugé indispensable dans un premier temps.
- Le multi-fenêtrage
On ne réutilise pas un gestionnaire de fenêtres déjà existant. La raison est qu'on travaille sur des structures de données complexes et qu'il est plus simple de tout redéfinir – les structures de données et la gestion des fenêtres.
La gestion des fenêtres n'est qu'une petite partie, non négligeable mais non considérable du programme ; la difficulté n'est pas tant de gérer les fenêtres que de savoir ce qu'il faut mettre dedans.
- Le réaffichage
On réalise un réaffichage synchrone du contenu des fenêtres, ce qui ne va pas sans poser de nombreux problèmes ; emacs réalise un réaffichage asynchrone, c'est-à-dire qu'une tâche de fond est spécialement chargée du réaffichage et que la tâche qui modifie les tampons ne s'en soucie pas.
- Les commande « textuelles »
En plus des commandes d'emacs, on définit de nouvelles commandes, propres aux « textes ». Le grand nombre de commandes résultant rend l'emploi de l'éditeur un peu délicat – quoiqu'on introduise des commandes assistées pour aider l'utilisateur dans le choix de la commande. Ce point mériterait sûrement d'être approfondi.