Une définition de texte (def) est donnée par :
Dès le départ on introduit une définition récursive de la définition des textes. Ceci permet assez simplement de construire des textes par emboîtements successifs de modules (les définitions).
Par exemple on déclare des textes avec trois niveaux d'emboîtements :
def x1
def u = "U"
def x2
def v = "V"
def x3
def w = "W"
= (use u) (use v) (use w)
On évalue alors la représentation de x3 ; on souhaite obtenir le résultat :
"U" "V" "W"
u est alors un concept qui est attaché à x1 "dans sa généralité".v traduit la même idée, mais pour x2 – x2 étant déjà lui-même un concept attaché à x1 "dans sa généralité".w se rattache quant à lui à x3, lui-même attaché à x2 attaché à x1.Cela signifie, par exemple pour u attaché à x1, que dès qu'on "parle" de x1 – c'est-à-dire dès qu'on utilise le texte x1, on a la visibilité d'un texte u, défini localement à x1. La représentation de x1, qui utilise un texte nommé u, utilise alors nécessairement le texte u défini localement à x1.
Le contexte d'évaluation de x3 est le suivant :

Il signifie que « plus l'environnement est proche du texte évalué, plus il sera placé prioritairement dans le contexte d'évaluation ».
Note : sur le schéma, glo est l'environnement global, c'est-à-dire la liste de toutes les définitions "en tête" qui existent à cet instant – c'est l'« image-mémoire » du système.