Puisqu'on ne conserve pas de l'évaluation de chaque texte le contexte complet dans lequel on l'a trouvé, on a bien sûr de nombreuses situations où apparaissent des « effets de bord » imprévisibles.
Par exemple, on définit les deux textes a et b :
def a
def x
def c
def p = (use x)
def b
def d
def x
def m = (use x) (use p)
a : le texte p utilise x qui est en principe celui défini dans a ;b : le texte m utilise x qui est celui de d et utilise un texte p qui est ici un paramètre.On peut alors vouloir écrire l'utilisation :
(use m
(ref d (ref b))
(ref c (ref a)))
(ref d (ref b)) permet d'accéder à la définition de m ;(ref c (ref a)) permet de fournir une définition de p (puisqu'on sait que le texte m est paramétré par le texte p).On évalue donc (...) la représentation de m :

(use x) fait référence à la définition de x dans d, ce qui est le résultat souhaité.
(use p) est trouvé dans c : on évalue alors sa représentation :

(use x) fera alors référence à la définition de x dans d et non dans a
On peut remarquer que l'exemple est déjà un cas assez particulier :
x pour deux textes qui ne semblent avoir aucuns liens sémantiques ;m le long de son chemin de définition : (use m (ref d (ref b))), ce qu'on appelle dans la suite une expression de chemin, tout en complétant ce chemin par d'autres définitions : (ref c (ref a)) ;p possède justement x comme pseudo-paramètre : de là vient le conflit.